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Un calme week-end [PV Oedipe]

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Cassiusavatarprofil +
MessageSujet: Un calme week-end [PV Oedipe] Lun 28 Fév - 19:24

Le matin se lève dans la fraiche brise matinale. Et le soleil s’élève dans l’horizon bleuté. Les petites figurines ressemblant fortement à des humains se bousculent. Certaines hurlent déjà que leurs produits sont bons à acheter. Des vieux, des petits, des femmes. Des mères qui prennent leurs enfants sous le bras par peur qu’ils se retrouvent perdus à cause de la foule. Aujourd’hui c’est jour de marché. Et Cassius, puissant Dieu veillant au bien être de ses habitants regarde de ses yeux bleus profonds. Les figurines se doutent bien que le Dieu les regarde du haut de son immense palais. Ils ont peur, murmurent des prix à l’oreille. Et tout là bas, loin dans l’horizon, la mer. La mer qui veille tout comme Cassius. Toutefois, Cassius est heureux aujourd’hui. Il va laisser les gens rire et beugler leur prix. Car, aujourd’hui, Œdipe va venir. Œdipe… Ce nom résonne dans sa chambre. Œdipe, son âme sœur ? Son… Sa clef. Le jeune homme pose délicatement son indexe sur ses lèvres blanches. Les tissus vaporeux coulent lentement hors du lit. Et un rire. Un rire rauque car Cassius ne parle presque jamais. Un rire enroué par tant d’années. Ses cheveux de jais glissent doucement sur les oreillers en soie.

-« Œdipe, Œdipe, Œdipe… »

Les mots surgissent hors des lèvres et s’en vont faire tranquillement. Oui. Œdipe est connu dans le grand bâtiment d’Atlantis. Un jeune homme des plus prometteurs disait Cassius aux gardes. Il ne sait pas quel lien le lie à lui. Une chose est certaine cependant : Œdipe il l’aime beaucoup. Quelqu’un frappe à la porte. Cassius ferme ses yeux. Il ne veut pas être dérangé. Il pense à Œdipe qui va bientôt arriver. Il le veut près de lui. Le garder près de lui. Mais les coups sur la porte se font de plus en plus insistants. Cassius lance un regard meurtrier à la porte. Si la personne entre, il aura à faire à la colère de Cassius. Il se rallonge. Ses yeux se ferment doucement à la lueur du soleil. Et les coups encore. Cassius se lève, met une sorte de gilet et ouvre brusquement la porte. Glissant ses longs doigts dans ses cheveux noirs, il pense à Rae. Il ne regarde même pas son interlocuteur. D’ailleurs, pourquoi le ferait-il ? Mais Cassius sent que le jeune garde est mal à l’aise face à lui. Jeune et pubère. Un peu comme Œdipe. Et son Œdipe lui revient. Il veut le voir. Il veut le toucher. Il veut sentir son parfum. Œdipe…. Et le nom résonne dans sa tête encore une fois. Cassius ferme la porte. Abasourdi, le jeune garde reste devant.

-« Monseigneur… Le… Le jeune Œdipe est arrivé… Mon… seigneur. »

Et les mots s’éteignent doucement. Comme un électrochoc, Cassius rouvre la porte et s’élance dans l’énorme couloir du palais. Œdipe est arrivé ! Il est là ! Il l’attend dans l’entrée. Cassius court. Comme si sa vie dépendait de ce jeune homme. Non, il veut juste passer du temps avec lui. Œdipe lui manque. Il aimerait le faire rapatrier à Atlantis et ne plus entendre parler de cette maison sordide. Ambroise… Cassius secoue la tête. Un jour, il ramènera Œdipe ici et il passera tout son temps avec lui ! Pour l’instant, le jeune Dieu sait qu’il ne peut pas. Alors il se contente de cet infime bout de temps que la mer veut bien lui donner à côtoyer son Œdipe. Ses cheveux voltigent et Cassius court encore et encore. Les couloirs sont immenses. Le palais est immense. Et l’entrée n’est pas à côté. Mais tant pis, Cassius ne veut plus attendre. Il ne peut plus attendre. Et les couloirs interminables. Mais, au bout d’un certain temps, même long, Cassius réussit à trouver son chemin. Et l’entrée s’élève. Grande et majestueuse. Les hautes colonnes blanche gravées de signes atlantes retiennent le plafond nuageux. Des pantins marchent lentement sur le sol en marbre. Quelques bruits de talons qui résonnent.

Le jeune empereur cherche du regard son âme sœur. Son cœur se crispe. Œdipe n’est pas là. Cassius ne le voit pas. La garde lui a donc dit n’importe quoi ! Et Cassius est prit de vertiges. Œdipe n’est pas là. Il ne le voit pas. Et ces deux petites phrases tournent sournoisement dans sa tête. Pourquoi ? La garde aura affaire à lui !

Soudain… Une vision. Une apparition. Œdipe est là, assis sur un des larges bancs en pierre brut. Cassius reprend ses esprits petit à petit. Il ne faut pas qu’il perde l’esprit. Il faut qu’il montre que c’est lui qui possède le pouvoir. Mais avec Œdipe, il perd tous ses moyens. Avec Œdipe, il… il… Il ne sait plus ! Ses jambes n’obéissent plus. Elles le mènent directement en face du jeune Œdipe. Et Cassius de tendre les bras.
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