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I'm D, I'm your nightmare [FINI *_*]

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MessageSujet: I'm D, I'm your nightmare [FINI *_*] Lun 7 Fév - 10:24


Si tu veux rentrer à l'Ambroise,
va falloir me dire qui tu es...


Identité

  • Nom : Je vous en pose des question moi ?
  • Prénom : Appelez moi D … Ou mieux, ne m'appelez pas tout court.
  • Âge : Les représailles de cette questions seront pires que si vous aviez posé cette même question à une femme.
  • Origine (s) : Cela ne regarde que moi... Je hais les curieux
  • Orientation sexuelle : Hétérosexuel
  • Métier : Être Maître me suffit amplement...
  • Fonction : [Maître]

  • Pouvoir : D contrôle les rêves. Il peut infiltrer les rêves des personnes afin de les obliger à faire ce qu'il veut. N'ayant aucune morale et aucune conscience, il se fiche de savoir si cela dérange la personne ou non. Il peut faire ce qu'il veut. Mais il ne peut pas infiltrer les rêves de deux personnes en même temps. Pour pouvoir infiltrer un rêve, il doit fermer les yeux et imaginer la personne dont il veut contrôler les rêves.


Tourne toi un peu, pour voir,
que je sache à quoi tu ressembles...


Physique

  • Avant D possédait des traits fins et doux. Avant il ressemblait à sa mère et à son père. Les yeux de son père et les cheveux de sa mère. Avant il était plus petit que tout les autres. Avant il ressemblait à un ange. Un ange tombé du ciel. Avant ses yeux étaient clairs. Avant ses cheveux étaient clairs. Avant il était mince et chétif. Mais tout ça c'était avant.

    Maintenant, D a changé. Il n'est plus le petit garçon tout mignon de sa maman. Non, il ne l'est plus. Il n'est plus cet ange tombé du ciel. Il est plutôt un démon retourné sur Terre. En grandissant, il est devenu plus grand, beaucoup plus grand, sa carrure est devenue imposante. Il n'est plus chétif , il est devenu fort, son torse est maintenant musclé. Mais les Enfers l'ont noirci, lui et son âme. Ses cheveux sont sombres et fins, placés en arrière, encadrant son visage. Ses oreilles pointues pourraient vous faire penser à un elfe... N'essayer pas de plaisanter à ce sujet.. On ne plaisante jamais avec D et vous risqueriez de rire pour la dernière fois de votre vie. Un petit bouc a poussé sur son menton rendant son visage plus allongé.

    Mais parlons de ses yeux. Ses yeux qui sont passés de bleu lagon à rouge sang. Ces yeux si envoûtants, si hypnotiques. Ces yeux dont on ne peut se détacher dès que l'on les croise. Ces yeux ont déjà envouté des multitudes de personnes dont ses clefs. Ces yeux sont surmontés de sourcils épais ce qui rendent son regard des plus méchants quand il les fronce... Dans ces moments-là, un conseil : courez loin et vite ! Ses traits se sont durcis mais son visage ne reste que finesse. Ses mains de fer sont enveloppées dans des gants de velours, mais leur fermeté reste telle que vous vous sentez transporté quand il attrape vos hanches afin de vous rapprochez de lui, vous en frémissez malgré sa froideur. Profitez de ces moments, peut-être que dans quelques minutes, ces mains si fermes et douces enserreront votre cou... Le petit garçon n'existe plus, D a mûri. D a grandi. D a changé.


Et puis parle moi un peu de toi,
pour que je te connaisse mieux...


Psychologie

  • Sept. Sept péchés capitaux. Sept péchés capitaux qui envoient directement en Enfer ceux qui les utilisent. D s'est baigné dedans. Il s'en est imprégné, les a utilisés à son avantage. D n'est que péché. Sa vie n'est rythmée que par ces sept péchés.

    ~ L'Envie ~

    Ne dîtes pas le contraire, à son apparition, vous n'êtes envahis que par cette sensation. Vous voulez vous approcher. Le toucher. Vous en avez envie. Lui aussi. Mais vous ne pensez sûrement pas à la même chose. Lui n'a envie que de vous détruire. De profiter simplement. Peut-être qu'il ne vous tuera pas... si vous avez de la chance. Mais faîtes attention, l'envie peut vite tourner à la dépendance.

    ~ La Luxure ~

    Le plaisir l'emporte sur les sens. Cela peut parfois expliquer votre comportement... et le sien aussi, d'ailleurs. Son corps vous fait envie ? Oui, l'envie et la luxure vont souvent de paire. Il vous attire. Il vous hypnotise. Son regard. Son corps. Sa voix. Ses mains si fermes et si douces à la fois. Ses atouts vous feront passer une nuit inoubliable... Une ? Bien sûr, à part ses clefs, et encore c'est à prouver, D ne s'intéresse pas aux autres. Il vous jette dans l'heure.

    ~ L'Orgueil ~

    D est orgueilleux, c'est bien connu. Il pense qu'il a le droit de vie et de mort sur tous. Mais le seul conseil que je peux vous donner c'est que surtout, ne jouez pas avec lui. Imaginez ce qui se passerait pour vous, s'il vous arrive de gagner... Oui, vous ne préférais pas y penser... Moi non plus. D est un mauvais joueur, il déteste perdre. Il veut rester fort et même le moindre petit défi, que ce soit un jeu de société ou une guerre entre mondes, ne le laissera pas indifférent et il faudra à tout prix qu'il gagne. Il n'admettra jamais devant vous qu'il doute de quelque chose... car de toute façon, D ne doute jamais. D est dieu pourquoi douterait-il ?

    ~ L'Avarice ~

    D ne partage pas. Et surtout pas ses clefs. Elles sont à lui et elles le seront jusqu'à la mort. Car D ne donne pas, D ne donne que des coups. Mais D peut faire des exceptions pour ses clefs. D peut offrir toutes les plus belles choses pour ses clefs. Mais c'est tout. Et rappelez vous d'une chose, D est jaloux... mais alors très jaloux, je ne vous conseille pas de loucher sur l'une de ses clefs, il vous remettrait dans le droit chemin aussitôt. D ne prête rien !

    ~ La Gourmandise ~

    D n'est pas un gourmand au premier sens du terme. D aime la chaire, aime le sang, aime la violence, aime le désespoir et aime la mort. D est gourmand des sensations que procurent toutes ces choses. D ne se nourrit que de ça. Pour D, vos douleurs, vos peines, votre désespoir, vos peurs, vos souffrances ne sont que gourmandises... Charmant personnage, non ?

    ~ La Paresse ~

    D est un démon. Et un démon ne travaille pas, c'est bien connu. Il préfère léguer toutes ses tâches à son bras droit ou aux soldats des Enfers. Et puis, pourquoi est-ce que D se tuerait à la tâche pour récupérer des âmes... ses clefs le font très bien. Il arrive que D se soit levé du bon pied et tue lui-même des esclaves ou des habitants mais c'est très rare... qu'il se lève du bon pied bien sûr ! Quand D veut être tranquille, il va voir l'une de ses clefs... mais c'est aussi le cas quand il est en colère.

    ~ La Colère ~

    Pire péché que l'homme ait bien pût inventer. D était un homme avant et cela se voit. D est colérique, mais tantôt d'une colère glaciale qui vous paralyse de terreur et tantôt d'une chaleur étouffante et ardente qui vous brûle les entrailles. D est la plupart du temps dans cet accès de rage et qui est-ce qui en subit les représailles ? Ses clefs bien sûr. De temps en temps, il arrive que la petite Annie ou la superbe Ilana réussissent à la calmer.. mais pas sans le craindre.

    Alors ? Songez-vous toujours à l'approcher ? … Vous doutez, hein ? Vous vous demandez sûrement ce qui a pu se passer pour qu'un adorable petit garçon finisse comme ça. Comme un être abominable, cruel, manipulateur et sans cœur. Oh, il y a bien une raison... Peut-être que vous aurez un peu pitié de D après... Évitez. D déteste la pitié !



Allez laisse tomber les masques,
dans la vraie vie, tu es qui ?.


Hors RP

  • Vrai nom ou pseudo : Je m'appelle *BIIIIPP*
  • Age : *_* Vieille, comme Caïn XD
  • Auteur de l'avatar (dis quel est l'artiste de ton avatar) : Je ne sais pas *_*
  • Comment tu as découvert ce forum ? Alice XD
  • Et tu en penses quoi dis ? Je l'adore, je l'aime *_*
  • Un commentaire ? JE SUIS LA NUIT, JE SUIS LES TENEBRES, JE SUIS MECHANT, JE SUIS D !!! XD (Je viens de tuer un admin XD)
  • Code : … Juste pour que les admins aient le plaisir de le valider x) [Validé par Caïn.... MORT XD]

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Dernière édition par Mister D le Mer 9 Fév - 11:33, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: I'm D, I'm your nightmare [FINI *_*] Lun 7 Fév - 16:14

Tu me racontes un peu ta vie,
quand même ?


Histoire


  • 1ère Partie : La Déchéance d'un Homme

    La souffrance. La douleur. La haine. La terreur. Voilà la charmante ambiance qui régnait dans le palais des Enfers. Immense palais aux tours arrondies et aux courbes orientales. La température est étouffante. Certains esclaves sont pris de déshydratation. Mais personne ne s'occupe d'eux. Et D ? Lui, il n'en a que faire. Il est là. Assis. Survolant tout de son regard si froid et si brûlant à la fois. Mais il ne voyait pas grand-chose. La salle était vide. D s'ennuyait. Personne à tuer. Personne à torturer. Pour ça, il va devoir bouger. D soupira longuement. Il se leva en un geste souple et marcha vers les portes du palais. D passa les murs lisses, couleur sable et passa les grandes portes en bois. Il s'arrêta devant l'immensité des déserts qui entouraient le palais. Mais après ces déserts, il y avait les villages. Un rictus mauvais apparu sur le visage de D. Il se téléporta près des villages. Tout de suite, il haïssait l'ambiance. Des rires d'enfants, des sourires, des jeux. D détestait cette ambiance. Comment pouvait-on être heureux aux Enfers ? Ces scènes joyeuses eurent un effet sur D. Ses souvenirs d'enfances, qu'il avait enterrés bien profond à l'intérieur de lui, ressurgirent.


    Dans un petit village sur Terre. Nous sommes au 6ème siècle avant Jésus-Christ. Il faisait beau sur ce petit village. Un petit garçon tout mignon, cheveux blonds et yeux bleus, jouait devant une petite maison en terre cuite. La petite maison ressemblait à toutes les autres que pouvait posséder le village, mais elle était différente pour le petit garçon : c'était la sienne. Celle de son papa, de sa maman, de sa grande-sœur et de lui ! Il était fier de sa maison. Il jouait avec deux bâtons et un peu d'eau, formant des canaux dans la terre. Il devait avoir à vue de nez, 4 ans. Sa mère était en train de faire des vases afin de les vendre sur le marché. Alors que le petit garçon jouait tranquillement, le sol trembla. On aurait dit un troupeau d'animaux qui fonçait sur le village. Oh, le petit garçon aurait préféré que cela soit des animaux. Un homme cria quelque chose que l'enfant ne comprit pas. Mais sa mère si. Elle se figea pendant quelques secondes avant de crier à son fils de rentrer immédiatement dans la maison. Il ne comprenait pas, il voulait encore jouer. Mais sa mère l'attrapa par le bras et le tira vers la maison. Elle ferma la porte. Sa grande-sœur était en train de tisser dans la maison. La mère du petit parla tellement vite qu'il ne comprenait pas la situation. Sa grande-sœur l'attrapa par le bras et ils partirent tous les deux dans la chambre de ces parents. Sa sœur le cacha dans une panière à linge tissée. Mais il sortit la tête et demanda pourquoi il devait se cacher. Jouaient-ils à cache-cache? Sa grande-sœur lui expliqua que des méchants barbares envahissaient le village et que comme ils étaient très méchants, ils devaient tous se cacher. Alors que le grondement au sol se fit de plus en plus près. La porte de la maison claqua. Le petit garçon fut poussé au fond du panier. Bien que le panier fut tissé, il pouvait voir l'extérieur. Il entendit sa maman hurler et quelque chose de lourd s'écroula sur le sol. La porte de la chambre s'ouvrit à la volée et le petit garçon étouffa un cri. Son père gisait dans le salon, baignant dans son sang. Il vit des messieurs bizarrement habillées avec des grands couteaux dans la main. Ils jetèrent sa mère à travers la chambre. Sa grande-sœur courut la voir. Les méchants barbares aussi. Et là, le petit garçon aurait préféré être aveugle. A cette époque, il ne savait pas vraiment ce qu'ils faisaient. Maintenant si. Sa mère et sa grande-sœur souffraient. Ces méchants barbares riaient en les faisant tourner, « pour que chacun puisse profiter de ces deux belles plantes » comme ils disaient. C'était horrible. Le petit garçon ferma les yeux et se boucha les oreilles. Il ne savait pas combien de temps il était resté comme ça. Il ne voulait pas entendre les cris, il ne voulait pas voir le sang. Il ne voulait pas du tout ça. Au bout d'un moment, ses mains lui firent mal à force d'appuyer sur ses oreilles. Il enleva doucement ses mains, craignant d'entendre encore ces horribles bruits. Des rires au loin. Des entrechocs. De la musique. Le petit garçon ouvrit les yeux. Noir. Il faisait nuit. Il voulut sortir de ce panier, mais il était trop petit. Il essaya tant bien que mal de le faire basculer. A force de persuasion, il fit tomber la panière. Il tomba dans quelque chose de froid et liquide. Il fit monter sa main au niveau de ses yeux, mais il ne voyait pas la couleur. Il voyait juste que cela luisait dans la nuit. Il regardait à droite et à gauche. Plus personne. Sa mère et sa grande-sœur n'étaient pas là. Il regardait vers la porte d'entrée. Plus de papa non plus. Le petit garçon se leva et marcha vers la porte d'entrée. Ses pas faisaient crisser le sable et la terre mélangés sous ses pieds nus. Il voulut sortir de la maison, mais il entendait les bruits de plus en plus proches. Il se souvient que dans la chambre de ses parents, il y avait une porte qui menait dehors. Hors du village. Il passa par cette petite porte et se retrouva dehors. Le vent soufflait et rapportait une odeur désagréable pour l'odorat de notre petit. Il vit une drôle de lumière sur le mur de la maison d'à côté. Il marcha jusqu'à la fin de l'arrière de sa maison et passa la tête. Ce qu'il vit l'effraya. Les méchants messieurs qui avaient fait du mal à ses parents et à sa grande-sœur mangeaient, chantaient, riaient grassement, jouaient de la musique. Ils faisaient un grand banquet à l'intérieur du village, comme s'ils fêtaient quelque chose. Quelque chose attira son attention. Quelque chose de rond était au milieu d'un piquet. Un homme tenait le piquet. Il reconnut le chef de son village, c'est-à-dire, son père. La tête de son père était en haut d'un piquet. Cela en était trop pour le petit garçon qui s'enfuyait en courant dans la forêt qui bordait le village. Dans sa tête résonnait le mot « lâche ! ». Il avait couru. Il avait couru loin. Très loin de son village. Très loin des méchants barbares. Il avait couru à en avoir mal aux pieds. Il ne s'arrêta que quand ses jambes lâchèrent. Le petit s'écroula sur le sol. Il se mit en position fœtale et s'endormit épuisé.

    Nous sommes dans la forêt. Il fait jour. Il fait beau. Nous retrouvons notre petit garçon dans … Comment ? Ah, autant pour moi... Nous retrouvons maintenant un jeune homme d'à peu près 17 ans. Ses habits ne sont que guenilles, ses muscles se sont moyennement développés et il avait l'air un peu plus robuste. Ses cheveux s'étaient assombris et ses yeux étaient sombres. Sombres de douleur alors que cela faisait maintenant treize ans que son village avait été attaqué. Il ne parlait pas. Il était seul. Il avait vécu dans cette forêt, entouré par les animaux. Il s'était nourri avec eux, avait chassé avec eux, avait dormi avec eux, s'était battu avec eux, avait joué avec eux. Mais il n'était pas devenu aussi fort que ce qu'il avait espéré. Il voulait venger sa famille, son village. Mais il ne pouvait pas. Quelques fois, il allait jusqu'à l'orée des bois et voyait des familles qui vivaient dans son village. Dans sa maison. Pourtant, il s'entraînait, s'entraînait toute la journée. Il avait volé des sabres et des épées dans un village voisin assez loin de là où il se trouvait. Il s'attaquait aux arbres, aux animaux qui l'attaquaient mais c'est tout. Il ne pouvait pas se battre tout seul contre une armée d'envahisseur. Il fallait qu'il soit encore plus fort.

    Un jour alors, qu'il s'entraînait, il ressentait quelque chose de bizarre. Au début, il se disait que c'était dû à la fatigue, les nombreuses courbatures y étaient sûrement pour quelque chose. Mais c'était étrange. Comme si on l'observait. Comme si on l'épiait. Une ombre se dirigea vers lui, il la menaça de son épée mais l'épée ramollissait à vue d'œil. Il entendit une voix qui émanait de l'ombre.

    « Tu veux devenir plus fort, n'est-ce pas ? Tu le veux vraiment ? »

    Le jeune homme était complètement hypnotisé par la voix de l'ombre. Il ne put que hocher la tête pour confirmer.

    « Es-tu prêt à tout donner pour devenir fort ? Absolument tout ? »

    Le jeune homme ne put que confirmer. Même s'il était tremblant, il voulait quand même venger sa famille. L'ombre se dirigea soudain vers lui, l'étouffant. Il ne pouvait plus respirer. L'ombre rentrait en lui, cherchant à s'infiltrer de part en part à l'intérieur de son corps. Finalement ce fut le noir complet. Le jeune homme s'évanouit. Il ne se réveilla que plus tard. Il sentait les gouttes d'eau sur son corps, mais pas leur froideur. Il n'avait plus mal, plus aucune courbature. Il se releva sans aucun effort. En se relevant, il remarqua quelque chose. Sa musculature avait l'air d'avoir augmenté et il semblait plus grand. Il se dirigea vers un point d'eau et s'observa. Il en fut surpris ! Il était bien plus grand, ses muscles s'étaient développés, ses cheveux et ses yeux aussi avaient changés. Ils étaient plus sombres. Il voyait bien qu'il avait changé, mais cela ne le dérangeait pas. Un rictus de haine apparut sur son beau visage. Il allait pouvoir se venger. Et qui dit vengeance, dit « pas de quartier ».

    Il faisait sombre cette nuit là. Comme si la lune ne voulait pas éclairer les prochains méfaits de ce jeune homme. Il était là. Cacher par les arbres de la forêt. Il n'y avait aucun bruit. Même pas le sifflement du vent sur les feuilles. Il s'approcha sans faire de bruit, égorgeant les chiens loups au passage. Et il commença. Son massacre. Du sang tâchait les murs, les sols, ses mains, ses armes. Son beau visage était maculé de sang et il souriait. Il souriait tout en tranchant, coupant, égorgeant, éventrant. Personne n'était épargnait. Hommes, femmes, enfants, vieillards. Tout le monde y passait. Le silence était toujours présent sur le village. Un silence de mort. Il ne restait plus qu'une maison. Son ancienne maison. Il s'avança vers celle-ci et passa par la porte par laquelle il s'était enfuie treize ans plus tôt. Repenser à sa fuite lui donnait envie de vomir. Quel lâche il avait été ce jour-là ! Il se haïssait lui-même pour ça. Mais là, il oubliait sa haine envers lui-même et se tourna vers les personnes qui dormaient dans cette pièce. Un homme et une femme. Il repensa un instant à ces parents. Cela ne dura qu'un instant. L'instant d'après, il égorgea les deux personnes. Il sort de la pièce et se dirigea vers la deuxième chambre. Deux petites filles d'à peine huit ans dormaient là. Mais le jeune homme n'hésita pas, ne serait-ce qu'une seconde. Il en égorgea une avant de se diriger vers l'autre, mais ce qu'il vit le stoppa. Des yeux bleus le regardaient. Effrayés. La petite fille dans le lit d'à côté était blonde et ses yeux bleus trahissaient sa peur. Elle recula jusqu'au mur, le regardant de ses yeux bleus océans. Il hésita, son couteau luisant de sang à la main. Il hésita deux secondes et lui trancha la gorge. Il fit glisser les paupières de la petite vers le bas afin de ne plus les voir. Ses yeux si bleu. Il se retourna et partit de cette maison. De ce village. Il ne se retourna pas pour voir une dernière fois ce village. Il ne voulait qu'une seule chose... TUER. Encore et encore. Les sensations qu'il avait ressenties quand il tranchait les gorges de ces personnes. Il ne les avait jamais ressenti en tuant de banals animaux. Il était de nouveau seul dans cette forêt, mais cette fois-ci, il avait une véritable raison de vivre.

    Cela faisait déjà plusieurs années qu'il tuait et massacrait peuples sur peuples. Le jeune homme avait bien grandi. Il avait beaucoup changé aussi. Ses cheveux n'étaient plus les jolies petites bouclettes blondes qu'il possédait quand il était petit. Il les avait placés en arrière et ils étaient sombres comme la nuit. Ses yeux n'étaient que colère et amertume. Sa musculature avait encore évolué et un petit bouc s'était installé sur son menton. L'homme n'était plus que l'ombre de lui-même. N'apportant que la douleur, le désespoir, la tristesse. Un jour, plus sombre que les autres, l'homme réfléchissait, assis, dans les bois. Il avait fermé les yeux quand il entendit de nouveau cette voix qu'il n'avait pas entendue depuis plusieurs années.

    « Alors ? Tu t'es vengé ? Cela t'a plu et tu ne fais que recommencer. Ta place n'est pas sur Terre depuis que tu as vendu ton âme aux Enfers... Rejoins nous... Maintenant ! »

    L'homme se sentit happé par quelque chose de chaud. Comme si on le tirait par les pieds avec des fers chauds. Le sol se dérobait sous ses pieds et il se sentit tombé. Il se retrouva des milliers et des milliers de kilomètres en dessous. Il vit l'ombre à côté, celle-ci lui intima l'ordre de la suivre. L'homme n'aimait pas les ordres, mais il obéissait, de mauvaise grâce. L'ombre lui fit traverser maintes et maintes de couloirs avant finalement d'arriver devant deux grandes portes. Il les franchit sans attendre les ordres de cette ombre. Un trône. Un homme assez grand, malgré le fait qu'il était assis, l'occupait. Il parla le premier.

    « Alors, comme ça, tu serais le pauvre petit garçon que nous avons aidés à venger sa famille ? … Tu as bien changé... J'ai vu tes actes sur Terre et ceux-ci me plaisent. Joint toi à moi, Lucifer (Hadès), Maître des Enfers, et tu pourras développer les pouvoirs qui sommeillent en toi »

    L'homme ne put que hocher la tête de confirmation. Il semblait vieux et malade. Un jour ça sera lui sur ce trône.

    « Et comment tu t'appelles ? » demanda Lucifer.

    « D... Appelez moi simplement D. » répondit-il.



    D secouait la tête. Il n'aimait pas se souvenir de cette période. Il n'était plus ce gamin blondinet, ni même ce lâche. Il était le Maître des Enfers. Et pour que cela soit possible, il avait du faire quelques sacrifices. Un nouveau rictus parcourut son visage. Un rictus de haine et de rage.


    2ème Partie : L'envolé d'un monstre


    Depuis son arrivée en Enfers, celui que l'on appelait D avait changé. Oh, sa présence dans les enfers n'en était pas du tout la cause, non. La cause se nommait Orphée. Qui est-ce ? Le nouveau Maître des Enfers.... Mais revenons un peu en arrière pour savoir comment cela est arrivé. D n'était pas vraiment heureux d'être Enfers. D n'est jamais heureux. Il est juste satisfait de sa condition. Là où il est, il peut développer ses pouvoirs, attendant la mort de Lucifer afin de pouvoir reprendre le trône. D patientait. Il patientait. Mais D n'aime pas patienter. Il a dû contenir sa rage, sa force et son envie de pouvoir pendant très longtemps. À un moment, il avait cru que le moment tant attendu était arrivé... En effet, il est arrivé. Lucifer est mort et malheureusement pour D, se fut Orphée qui prit sa place. D était fou de rage. Ce jour-là, il avait dû bien tué, une dizaine de personnes. Oh, ce n'était rien mais... Il ne fallait mieux pas passer par là quand on lui a annoncé la nouvelle. D prit de nouveau son mal en patience. Bien que cela fut dur pour lui et sa dignité, Orphée le prit comme bras droit.... Qu'est ce qu'il avait voulu lui couper son foutu bras droit ce jour-là ! Mais surtout, car oui, ce n'était pas ça le pire, depuis qu'Orphée était devenu Maître des Enfers, les Enfers avaient changé.

    Et là, nous pouvons revenir à notre situation initiale. D avait de plus en plus de mal à supporter ce maudit bienheureux d'Orphée. Ce pacifiste avait changé la vie aux Enfers. Cela en était devenu horriblement horripilant. Les Enfers étaient plus calmes, moins... moins infernal ! Le comble pour un lieu nommé « Enfers ». D ne pouvait pas tolérer ça. Les gens heureux, Cerbère mignon, Orphée et sa foutu lyre. Même le physique des Enfers avait changé. L'horreur. Au lieu des torrents de lave et de cratères profonds, il n'y avait que verdure et fleurs. Le Cocyte, lieu de froideur infernal, s'était résigné à n'être qu'un bassin d'amusement pour les habitants. Le pire fut sans doute le sort réservé au Styx. Les vents violents qui accompagnaient ce fleuve maudit n'étaient que brises et légèretés. D en aurait presque pleuré... mais D ne pleure pas. D ne pleure jamais. Et ce n'est pas un rigolo avec son instrument de musique qui va le faire commencé. Il avait pensé attendre, attendre qu'il meure. Mais Orphée n'était pas comme Lucifer. D n'arrivait plus à le supporter. Et puis Orphée lui avait usurpé le trône qui lui revenait de droit depuis trop longtemps déjà. Il rassembla quelques personnes qui, tout comme lui, en avaient plus qu'assez de ce règne ressemblant à un épisode des bisounours. Ce jour-là, le Royaume des Enfers était étrangement sombre, sûrement à cause de ce qui se tramait du côté du palais. Les portes du palais s'étaient ouvertes dans un grand bruit. D s'avança vers Orphée. La colère et la rage qu'il contenait depuis trop longtemps menaçait de sortir à tous moments.

     "Que se passe-t-il, D » demanda Orphée, l'air perdu, ne comprenant pas le visage menaçant de son bras droit.

    « Il se passe que tu vas dégager vite fait d'ici, Orphée. Tu as depuis trop longtemps occupé ce trône qui ne te revenait pas ! Regarde ce que tu as fait des Enfers... Enfin si on peut encore les appeler comme ça ! Alors, maintenant, tu vas vite te lever et sortir d'ici ! » dit-il d'une voix grave.

    Orphée n'eut même pas le temps de parler que les fidèles de D l'attrapèrent et le sortirent dehors. Il était suivi d'une fille aux cheveux soyeux d'un bleu nuit profond. D n'écoutait plus rien, il se dirigea vers le trône et put enfin s'y asseoir. Quand il se fut assis, il put contempler enfin cette salle d'une autre façon. Maintenant qu'il était enfin là, il allait reprendre tout cela en main.

    Les Enfers changèrent d'une façon tout aussi impressionnante que lors du règne de Orphée. La verdure partie aussi vite que si le Diable leur courrait après. Les torrents de lave reprirent leurs places parsemés de rochers. Le palais reprit sa couleur sable et ses alentours furent aussi vides que l'endroit où devait se trouver le cœur de D. Le désert de la Terreur et le désert Glacé redevinrent le nom qu'ils portent. Les habitants des Enfers furent secoués par tous ces changements, mais s'ils osaient s'en plaindre, ils recevraient le courroux de leur nouveau Maître. Le Styx retrouva ses vents glacés et torrentielles. Les plaintes des âmes s'y baignant revinrent, formant une douce mélodie pour le Maître des lieux. Le Cocyte redevint cet endroit gelé, porteur de souffrance. La souffrance, la terreur, la douleur, la rage et le désarroi furent de nouveaux les maîtres de ces lieux. D était maintenant le vrai Maître de ces lieux. Mais il manquait quelque chose. Il lui manquait des personnes afin d'interagir avec les autres mondes. D n'aimait pas avouer avoir besoin de quelqu'un d'autre que lui-même. Il fit une concession. D voulait quelque chose et il l'aurait. Et ces quelques choses n'étaient d'autres que des clefs. Pauvres clefs qui allaient devoir servir un Maître aussi cruel que l'était redevenu Cerbère.


    Tout d'abord, il y avait eu Katia. Cette fille qui parlait comme des héroïnes de romans. Elle était parfaite pour interpréter la clef des Enfers. Se lamentant de sa condition, quoi de mieux. Mais D en voulait plus, toujours plus. Et il tomba sur une petite fille. Une petite fille sur Terre qui vivait avec sa mère. Elle, il la voulait. Absolument. Et pour cela, les rêves étaient les meilleurs moyens de persuasion. D infiltra les rêves de la petite jusqu'à ce qu'il arriva à la faire téléporter en Enfers. Celle-ci était effrayée, croyant toujours que ceci était un rêve, voulut partir, mais D l'attrapa violemment par le bras. Malheureusement elle se téléporta chez elle. C'était un échec, mais D n'aimait pas rester sur un échec. D était aussi quelqu'un de très aimable quand il le voulait. Il décida de demander « gentiment » à la mère de la petite de la lui donner tout simplement. Il s'en occuperait plus tard. Quand la petite s'y attendra le moins. Un rictus sadique prôna sur les lèvres de D. Plusieurs semaines passèrent quand il décida, finalement, de s'occuper de cette petite clef. Il alla chez elle. Une petite maison, bien entretenu. Coquette... L'horreur pour D. Celui lui donnait envie de vomir. Il entendit un grand bruit de vaisselle cassée. Il se retourna et vit la mère de la petite. Une assiette remplie de gâteaux en tout genre prônait maintenant sur le sol. Elle le regardait, effarée. Celui-ci lui fit son sourire le plus charmant.

    « Bonjour Madame, excusez-moi de vous dérangez. J'aurais dû prévenir avant de venir. Mais asseyez vous. Nous avons à parler tous les deux. » dit-il.

    La mère ne savait pas quoi faire. Hurler ou obéir. Elle opta pour la deuxième solution. D lui souria, un sourire charmeur mais tout aussi effrayant.

    « Voilà, je suis venu pour votre fille... Ilana c'est ça ? Je voulais savoir si il était possible que je la prenne avec moi. Voyez-vous votre fille sera très bien traitée là où je l'emmène, elle sera bien nourri, elle aura tout ce qu'elle désire. Vous aurez de l'argent en compensation si vous voulez. Êtes-vous d'accord ? »

    La réaction de la mère fut immédiate. Elle se précipita vers lui et commença à la frapper, lui interdisant de toucher à sa fille et qu'elle va aller appeler la police. D lui attrapa le bras, un sourire machiavélique traversa son visage. Puis il lui trancha la gorge. Le sang coulait entre ses doigts. La sensation d'avoir donné la mort lui apportait un plaisir tout à fait acceptable. Il s'assit dans le canapé, attendant le retour de sa future clef. Finalement, il entendit la porte de la maison claquée.

    " Maman, c'est moi !" entendit -il, comme si la voix était porté au vent.

    "Maman ne t'entend pas ma chère..." lui répond-il.

    Il jeta un regard vers l'ouverture qui menait au hall d'entrée. La petite s'était figée. Reconnaissant sûrement sa voix. Le souvenir de lui avoir parlé lors de son court séjour en Enfers, lui revient.

    " De toute façons tu ne l'aurais plus jamais revue..." rajouta-t-il en guise d'excuse, bien que D n'avait aucune excuse à fournir pour son geste. Il voulait la petite et la mère de cette dernière n'allait pas l'en empêcher. Il la vit se retourner lentement. Très lentement, redoutant sûrement ce qu'elle allait voir. La réaction ne se fit pas attendre.

    " MAMAN!!!!!!!" hurla-t-elle en se précipitant vers le corps inerte de sa mère. Les larmes roulaient sur son beau visage. Les mèches de ses cheveux tombaient, cachant en partie son visage en pleur. D était toujours assis. Il soupira. L'ennui commençait à venir. Il voulut lui apporter une petite consolation, alors il lui expliqua pourquoi il avait dû en arriver là.

    "Pourtant, je lui ai demandé gentiment son consentement. Je lui ai même proposé de l'argent, mais elle n'a pas voulu te laisser en mon pouvoir... Travailler pour moi, c'est un honneur... Pauvre femme, elle aura bien mal fini.... Elle ne m'aurait pas laissé te prendre."

    Son visage, furieux, se releva du corps de sa mère et sans dire mots, elle se jeta sur lui. Mais Ilana n'était pas assez forte. D pouvait la retenir que d'une seule main. Il l'a maintenait. Et comme l'impatience le prit, il inversa la situation, la plaquant contre le sol. Il se tenait tout près d'elle, son visage à quelques centimètres du sien.

    "Tu es à moi maintenant..." lui dit-il en un souffle.

    Et puis il l'emmena. En Enfers. Rejoindre Katia. Il lui offrit chambre, robes, bijoux. Tout ce qu'elle voulait. Au début, cela avait été dur, Ilana était odieuse avec tout le monde, mais D avait laissé passer. Au début... Après, elle comprit vite qu'elle allait devoir se soumettre. C'est ce qu'elle fit.

    Les années passèrent et D emmena ses deux clefs dans une maison en Angleterre, nommée Ambroise. Centre de tous les mondes. D passait de temps en temps. Mais l'orgueil de D augmentait au fil des années et il en voulait plus, toujours plus. Il avait eu vent qu'une clef habitait la Terre, en France plus précisément. Il atteignit rapidement la petite maisonnée. Mais la petite venait de partir pou l'école. Il n'entrevit que ses cheveux blonds. Cela lui rappela vaguement quelque chose, mais il n'y pensa plus, et entama son numéro face au père de la petite. Se faire passer pour un collègue de bureau qui revenait d'un voyage fut très facile. Il resta longtemps chez la famille de sa future clef. Elle rentra finalement et son regard se dirigea vers lui, pour sur. D eut un choc en la voyant. Ses yeux bleus, ses cheveux blonds, son visage pâle, ses petites lèvres roses. L'image de la petite tuée dans son lit il y a déjà bien longtemps, refait surface quelques secondes. Son visage n'avait rien exprimé pendant ce moment-là. Mais tout son être en fut chamboulé. Il détestait ça. Cela n'aurait pas dû se passer comme ça. Il devrait l'emmener tout de suite. Mais une partie de lui ne voulait pas. Alors, il attendit. Il passait tous les jours, tissait un lien de plus en plus fort avec la fillette. Annie. C'était son nom. Il voyait bien sa méfiance au début, mais il continuait. Il venait, lui rapportait des cadeaux, des bijoux, des robes,... Beaucoup de chose ! Petit à petit la confiance s'épaississait entre les deux. Annie allait souvent dans ses bras. D faisait des efforts pour être doux et aimant envers la petite. Il avait provoqué d'immanquables changements dans la maison et dans le comportement de la maisonnée. Maintenant, il habitait chez Annie, mais n'y dormait pas souvent. Attendant le bon moment, et puis il avait d'autres clefs dont il devait s'occuper.

    Un soir, il décida de régler ce problème. Comme tous les soirs, il monta avec Annie. Et comment tous les soirs, il rentra dans sa chambre... mais en la fermant à clef. De toute façon, ses parents n'oseront jamais monter. Et puis, ce petit problème sera réglé demain. Cette nuit-là, se fut bien plus que des bisous dans le cou qu'ils échangèrent. Cette nuit, elle s'offrit à lui, sans crainte et sans remords. D aimait bien la petite Annie. On pouvait même dire qu'il l'appréciait … dans ses moments de solitude seulement. Il n'eut aucun regret à prendre la virginité de la fillette. Le matin, D se leva, attrapa le premier peignoir qui trônait sur le sol et descendit vers la cuisine. La fillette le rejoint rapidement. D avait déjà une tasse de café à la main. Il la regardait. Elle cherchait ses parents. Il préféra aller vite, il n'avait pas que ça à faire.

    « Ils ne sont plus là. Ils sont partis en vacances. »

    Annie resta silencieuse. Quelques secondes après, elle posa tout de même une question.

    « Et… Ils rentrent quand ? » dit-elle de sa voix toute douce.

    D soupira et lui expliqua les grandes lignes de ce qu'ils devaient faire.

    « Tu ne seras plus là quand ils rentreront. Écoute petite Annie… J’ai quelque chose à te demander. Je… j’ai un métier compliqué et j’ai des filles qui se sentent seules. Tu comprends ? »

    Il l'a vit hocher la tête. Ses cheveux blonds vinrent se placer devant son visage d'ange. Ses yeux bleus trahissaient sa curiosité. Il continua.

    « Alors voilà. Je voulais savoir si tu voulais venir avec moi. M’accompagner. Tenir compagnie à mes filles et puis travailler pour moi. Tu seras bien traitée, tu seras nourrie, logée, tu auras encore pleins de cadeaux… Et puis… je serai là, près de toi. Je ne te laisserai pas tomber. »

    D avait employé sa voix la plus douce. Un peu de douceur ne laissait jamais une fille indifférente. Bien qu'à l'intérieur, il commençait à perdre patience. Elle remonta dans sa chambre et quelques minutes plus tard, elle redescendit avec ses valises. D l'aida et il l'emmena vers Ambroise. Il la présenta vite fait à Katia et à Ilana et l'a laissa là. Sans un mot. Sans un regard. Sans une seule marque d'attention.


    D repensait trop à son passé. Il secoua de nouveau la tête. Son regard se portait sur les enfants qui jouaient joyeusement. Un rictus mauvais lui barra le visage. Quelques minutes plus tard, du sang luisait sur sa main et quelques gouttes étaient rependues sur son visage. Il se téléporta de nouveau, cette fois-ci vers son palais. Les tours arrondis touchaient le soleil rouge, lumineux. Il passa les portes en bois et retourna s'asseoir sur son trône. Son sourire sadique s'étira de nouveau quand il entendit des bruits de vaisselle cassées. Il allait de nouveau tuer.

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Annie Duboiseavatarprofil +
MessageSujet: Re: I'm D, I'm your nightmare [FINI *_*] Mer 9 Fév - 12:14

Bon, avec la permission de Caïn c'est moi qui ait l'honneur de te valide \ô/.

Et puisqu'on a réglé toutes les corrections sur la CB, j'ai l'honneur de te valider \ô/.

Je voulais te dire également que tu as créé un D parfait. Un D charismatique... Un D... qui est D *_*. Je te félicite et je vais tout de suite te donner ta couleur, tu pourras avoir accès aux QG des maitres \ô/ Bref tu pourras faire ta vie sur le fo \ô/. Mais tu connais très bien ^^.

Bref tu es validé \ô/
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MessageSujet: Re: I'm D, I'm your nightmare [FINI *_*]

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I'm D, I'm your nightmare [FINI *_*]

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