D, the first letter to all that things.



 
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D, the first letter to all that things.

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MessageSujet: D, the first letter to all that things. Mer 22 Déc - 6:24


Présente-toi,
Laisse glisser ta langue sur les mots


Identité

  • Nom : Ouvrez le lexique de la baghavad-gita au nom "Shiva" et prononcez à voix haute les 500 mots qui le qualifient.
  • Prénom : Ouvrez un livre de Lovecraft et choisissez un prénom.
  • Âge : Il semble faire une trentaine moyenne. Aurait-il l'âge du christ ?
  • Origine (s) : Votre tête.
  • Orientation sexuelle : Vorace
  • Métier : Maître
  • Fonction : ... Maitre ?

  • Pouvoir : Savoir, de façon sûre et instantanée, comment faire Tomber quelqu'un. Comment provoquer sa chute, le perdre et l'achever une fois à terre. D tente, et avant cela, il Sait.

Et dans la lumière ténue
brillaient des yeux noyés


Physique

De lourds sabots noirs. Des cornes démentielles, recourbées, luisantes, striées, là pour la guerre. Une peau tannée, craquelée, couverte de soies drues, rêches et puantes. C'est ainsi qu'on aimerait le qualifier. C'est en ces termes, en ces horreurs, qu'on voudrait le voir drapé, lui l'Immuable, lui le Pêcheur originel. On le voudrait tout en regards lubriques, tout en sourires baveux, en barbichette perlée, en mains griffues qui vous attrapent... Il est vrai qu'il attrape. Qu'il saisit et qu'il retient, la chair, le cœur, les velléités, mais à cela nul besoin d'ergots. On aurait préféré qu'il soit immonde, qu'il soit obscène. Tout plutôt que cette douceur d'apparence, cette délicate harmonie dans le visage, même un peu rude. Celle qui augure l'horreur, celle qui suggère, sous un voile de miel et de délices, qui suggère juste, qui laisse la place à l'imagination. L'horrible, la trop puissante imagination, qui laisse entrevoir de ces atrocités qui ne font que nous frôler, à la périphérie de nos visions tellement, tellement pragmatiques. Il instaure le Doute. La Question Originelle. Sont torse est-il couvert de bouclettes sous sa chemise impeccable ? A l'intérieur de ses bottes de cuir à l'ancienne mode, y a-t-il de maladroits sabots qui peinent dans ces objets fait pour les hommes ? Sous la soie noire de ses longs cheveux parsemés de tresses couleur de pétrole se dresse-il des oreilles fouineuses et pointues, qui entendent chaque confession gênante ? Interrogations vaines, car il apparaît parfois torse nu, le soir lorsqu'il rêve à demi, avec ses grands pieds méticuleusement soignés et parfaitement humains pour le diriger dans les grands couloirs riches de la Maison, et puis noue parfois ses cheveux sur sa nuque, délicatement. Mais on ne peut cesser de s'interroger. Malgré tout. Il y a toujours un doute, qui subsiste. C'est l'attitude, c'est le regard, ce sont ces lèvres minces et incurvées en un éternel petit sourire qui sait tout, surtout l'horreur dans le cœur de l'homme... Surtout la Noirceur. A vrai dire, D exsude tellement de sombreté, de vices humains, qu'on ne peut pas ne pas le craindre... C'est la créature dans le placard, c'est l'ombre de la pute qui fait pécher les hommes mariés, c'est le gros gâteau du Diabétique, c'est la colère facile, c'est le poing qui s'écrase sur le visage de celui qui n'a rien demandé. D est la culpabilité, D est la haine, D est le mensonge noir et insidieux qui blesse tout le monde, D est la vilenie à son stade premier. Il la sublime en sourires jolis, en éclats de son regard vert, si vert, en attentions toujours un peu fausses, un peu forcées. De grands gestes, de grande paroles, il emplit la Maison de sa présence, fait s’égayer les Clés dans tous les coins, comme des envols de pigeons. Cela l'amuse. Quoi que pas tant que ça. C'est qu'il est grand, c'est qu'en dépit de sa minceur, sa puissance se fait sentir dans chacun de ses mouvements, presque un peu saccadés, comme s'ils étaient contenus, comme s'il fallait toute la volonté du monde pour ne pas exploser des murs et réduire des vies en bouillie.
Mais il ne le fait jamais, D. D, il est smart. Il porte de beaux atours, badine gentiment avec la Pie, pinaille de sa lourde voix rauque comme un feu de bois, rit même un peu, même si jamais à vos blagues. Il se maquille, parfois, au dramatique, du noir sous les paupières, du rouge à ses lèvres, déjà empourprées en temps normal -Petit tic, petite manie, que de se mordiller les lèvres lorsqu'il réfléchit, lorsqu'il est content, lorsqu'il prépare un mauvais coup. Surtout lorsqu'il est sur un mauvais coup. Mais.. Jamais trop. Jamais fémininement. Presque plus en parodie, lui qui n'en a surtout pas besoin.
Oh, on pourrait dire, que ses traits, objectivement, ne sont pas parfaits. Qu'il y a certaines petites rides qui lui donnent un age incroyable, que ses joues trop lisses ne vont pas avec son personnage. On pourrait au final, juger qu'il manque de sabots, qu'il manque de cornes, qu'il manque de Phallus obscène.
Ha non, en fait. On peut pas dire qu'il manque de Phallus, chaque clé vous le dira, même si, au final, vous ne l'avez jamais vu faire.
Peut-être qu'elles inventent.



L'esprit est comme le soir
il rend mélancolique


Psychologie

Difficile de cerner la mentalité de celui qui personnifie l'horreur Originelle. C'est qu'il se doit d'être irréprochable. De jouer son rôle, d'être parfaitement ce qu'on attend de lui. D est lisse comme un joli galet poli par les flots. Il brille, il est tout beau, très attendu. Il tente, il louvoie, il intrigue, très détaché de ses opérations. Ah mais, lorsqu'on a vécu autant que l'humanité, c'est un mal nécessaire que d'être détaché. D est le banquier des enfers. Il connaît chaque repli du coeur tendre et noir des humains, il sait à quel point ils sont vils, sanguinaires, à quel point leurs pulsions sont retenues du bout des doigts seulement... C'est normal, tout est de sa faute. Mordre une pomme, faire brûler un immeuble... Il est la petite voix dans la tête. Jamais brutale. Toujours gentille, la voix, toujours amicale. Elle lisse les plumes dans les bon sens, n’ébouriffe pas, ne remue pas trop.. D sait devenir cette Raison tordue et noire que suivent aveuglément les fous. Et toujours parfaitement éloigné. Lui ne goûte pas les vices. D'aucun aimerait qu'il soit le premier, tête en avant, dans la luxure, la paresse, la colère... Cela lui arrive... Mais pour satisfaire. Redorer son image de satyre, être parfaitement celui qu'on attend. On se réclame d'être la lumière, et de répudier cette obscurité piquetée de péchés comme une pomme se couvre de levure. Que ferait l'humanité sans cette image terrifiante, paradoxalement rassurante, car ne leur ressemblant plus que si peu ?
A vrai dire, il se voile la face tout autant que les autres. D aimerait bien, vous savez. être au dessus de cette masse grouillante, faire mieux qu'eux. Être, au final, plus lisse, plus enviable. Cet ancien ange qui n'a chuté que pour entraîner les autres, pas simplement pour assouvir ses désirs, aimerait bien avoir réussi à tromper tout le monde. Mais... Il pèche. Avec passion. Il a oublié que la Tentation, son amour, avait un autre nom... ce n'est pas lui qui y a cédé, c'est vrai. Ce n'est pas lui le Faible. Mais il entraîne. Il noie, il perd. Est-ce bien mieux ?
Certainement pas.
Cela s'est intensifié, avec les années. On peut croire qu'un vieux diable perd de son imagination, de son engouement pour, si ce n'est faire, au moins provoquer le mal. Ça n'est pas le cas. Oh, il s'est lassé, mais il se doit de continuer. Il a des choses à fuir. Des mouvances délicates dans son estomac lorsqu'il repense à certaines nuits, des émois d'adolescent devant certaines jeunes filles (Jeunes hommes aussi. Ceux qui ont les cheveux un peu bouclés, les futurs poètes, ceux-là même qu'il tentera plus tard avec l'alcool et la perdition de la mélancolie d'un autre siècle. Peu important quel siècle), des goûts... Il se sent devenir, subitement, bizarre. Faible et... Presque... Humain. S'est surpris à hésiter avant de jeter de vieilles choses car des souvenirs y étaient attachés. S'est retenu une fois d'exprimer une certaine tendresse, envers une jolie Pute, qu'il a presque délivré de ses obligations, juste par une terrible, affreuse, pitié mal placée.
Alors il se force. Il brutalise, il boude, il râle, il méprise et déprécie, il prend et il possède, il s'agite en tout sens en cherchant, désespérément, à rester un inatteignable concept.



Ils n'avaient rien vu venir
les imbéciles


Histoire

A quoi vous vous attendez ? J'vais pas vous raconter mon histoire. Ça prendrait un temps fou. Lisez la bible. Lisez la bible et remplacez tous les "les pêcheurs" par "nous" ou "on". Parce qu'ils ont tous été pécheurs. Parce qu'ils se sont tous pris une rouste de ma part. Lisez la bible et dites vous que c'est le cahier des charges de 2000 années de mon business. C'est parcellaire mais ça peut vous faire une idée. Je peux rajouter de petites anecdotes croustillantes si vous y tenez.
Lui, c'était D. Assis sur le bord de la table de merisier couvert de cuir -humain comme il l'affirmait- de son grand bureau, tiré à quatre épingles, en tailleur couleur crème, chemise noire, il ressemblait plus à un PDG de grande entreprise qu'au Satyre ou au Serpent. Seul dans la pièce, s'adressant à un microphone, il prenait néanmoins la pose, délicat, pliant un poignet sous le poids exagéré de son fume-cigarette, penchait la tête, souriait de toutes ses dents étincelantes de propreté. Il respirait autant la confiance que le danger, et c'était ainsi qu'il était le plus impressionnant. Cette attitude était motivé par le motto "Un vrai dandy ne cesse jamais d'agir à la perfection." Après, D ajoutait : "de peur que quelqu'un ne m'épie". -Et, en parlant de Pie...-

A dire vrai, cela m'ennuie. Je suis flatté que vous louiez ma mémoire ainsi, mais... Je crains qu'elle ne fasse défaut... Et si vous ne croyez me pas, vous n'avez qu'a vous dire qu'ainsi vous échappez au pire.
Ah, oui ? Je pourrais vous raconter comment m'es venue l'idée des bains de sang et des sacrifices humains à Huitzilopochtli, et comme j'ai apprécié ce... Pseudonyme, à l'époque. Je pourrais dire que j'ai inspiré l'auteur de la genèse à parler de Cham et de Canaan pour justifier la traite des noirs, et je pourrais aussi vous dire le nom du tout premier à s'être posé en Afrique avec en tête enchaîner des "sous humains" pour les exploiter. (indice : Son nom commençait par un D.) Je pourrais parler des parades Coréennes, d'Attila -quoi qu'il n'était méchant que pour ceux qui n'étaient pas Huns-, du massacre de la Saint-Barthélemy, d'Einstein -Allons, qui lui a soufflé cette idée, la fission nucléaire ?-, de la nuit de cristal, de la peste bubonique, de MacMahon qui fait affronter des mitrailleuses à ses cavaliers, du cinq novembre, du mur de Berlin, des Ghettos russes, de Guantanamo.. Je pourrais. Mais survivriez-vous à tant d'horreur ? Êtes-vous capable de surmonter le récit de celui qui était là ? Pas l'historien, pas le passionné... L'histoire du côté du fautif. Marc Dutroux, le livre illustré pour les 4-12 ans.
Petit rire, petite bouffée de fumée. C'est fou comme, lorsqu'il parle, ainsi, froid et détaché, lorsqu'il évoque tous ces faits, il peut être lui-même. Le Mal.

En fait cela m'a inspiré. Je vais raconter.
Ah... Vous ne dites plus rien, au micro. Peut-être vais-je alors m'en tenir à ces dernières années.

Cela arrive souvent, que je me laisse emporter par la Traque. C'est un mot de mon propre vocabulaire, vous savez. Il évoque le goût du sang dans la bouche, la course effrénée, la proie aux abois qui cherche un repli... C'était ça... Bien que pas tout à fait. Je le hantais... De loin en loin. Ce fut un schéma d'action classique. Le perdre, l'isoler, lui donner des envies de création et de fin du monde. Cela fonctionna à la perfection, et, bientôt, il y eut le joli petit Établissement, avec un semi-punk étrange derrière le comptoir de monnayeur, avec, bientôt, des filles. Les filles de La Pie, et après un accord, les miennes...
C'était une idée aussi bonne qu'une autre. Je la lui ai suggéré, et c'était rigolo à construire. Un pont entre ici et les enfers, directement, du jamais vu.. Et pour filtrer, des joliesses, des Perdues, celles qu'on voit comme des passages, que l'on paye à l'heure... Faire visiter son royaume par des Putes, l'idée était enchanteresse. (Elle est de moi. La Pie dira qu'elle est de lui. Mais les Pies mentent. Moi pas.)
Tout est parti du jeu. Collecter les âmes. C'est amusant au début, voir ses petits Pions déployer des trésors d'imagination pour amener les vivants dans leurs filets. Mais ce fut, vite, trop prévisible. Cela manquait de challenge...
Il y eu Jalhsa. Elle avait un autre nom, avant, bien sûr. Je l'ai rebaptisée. Cela sonne un peu biblique. (Je me suis nettement attardé à cette époque dans ma tête, cela ressort parfois. Une nostalgie de la crucifixion peut-être.) Elle était ma toute première clé. Elle est morte. Un client l'a tué dans un accès de rage. Vous savez que le Diable a les mains blanches. Jalhsa était un poème déclamé en verlan. Jolie et pute jusqu'au trognon, tout en manières, celles-la même qui espéraient masquer son rouge à lèvre qui coule, ses dents cariées. Elle avait été avant même mon passage le chemin privilégié d'un nombre incroyable de parties masculines, et cela lui donnait une certaine patine... Jalhsa était ma première clé. Elle adorait les enfers, et c'était anormal. J'ai toujours eu pour point d'honneur de ne fréquenter que des terrorisés. les vendus à ma cause n'ont aucun intérêt... La peur de l'Après motive les peuples... L'acceptation de sa monstruosité fait stagner.
Enfin, vous voyez.
Il y en eut d'autres. Il fallait les choisir. Des filles, des garçons... L'une m'est tombé dans les bras, aussi simplement que ça. Katia. Magnifique enfant. Tant de rêves à réduire en morceaux... Ce fut une grande grande surprise pour moi, cette petite. Réassemblée et couturée de partout dans sa tête, elle tenait malgré tout debout, tête haute, s'imaginait des romans brisés... Elle agit exactement comme une condamnée à mort. Jolie et douce et toute droite dans sa détresse...
Annie. Lors d'un grand moment de désœuvrement. C'était pour redécouvrir un peu ce que c'était que faire la cour. Offrir des fleurs. Avoir l'air gentil. Briser son innocence. Cela aurait du la réduire en miettes, pas vrai? Ce ne fut pas le cas. Allons, elle est jolie et crédule.
Et puis, Arnaud. Le dernier arrivé. Cette petite peste. Vous voyez, la puce ? Ce qu'elle fait ? Elle bondit trop vite pour que vous ne puissiez la saisir. Et lorsque vous abandonnez, elle pique. Je m'y connais en puces, comme les moustiques, c'est des bestioles de mon crû. Hé bien Arnaud est comme cela, mais d'une façon... Ha. Je ne vais pas m'étendre. Cela va me mettre en colère. Sachez juste que je le déteste. Voila. Il est entré un soir à l'Ambroise alors que le temps était du temps, et il a tout mis sans dessus dessous. Pas pour les autres, juste pour moi, ma puce personnelle, et le surnom n'a rien d'affectueux.
Il s'agite. Cela semble l'agacer. Comme s'il avait des choses à taire. des faiblesses à cacher, subitement.
Vous trouvez que cela manque d'histoire ? De fait ? Mais ces gens SONT des faits. Ils tavellent ma vie, ou au moins celle que je vous autorise à publier. Alors, oui, vous allez avoir des galeries de portraits. je peux broder plus, si vous désirez. Annie je l'ai rencontré en hiver, et je lui ai apporté des fraises. Des fraises en hiver, vous saisissez ? C'était charmant et curieux, et je voulais être charmant et curieux à cet instant. Est-ce mon histoire ? Je vais vous parler de Gomorrhe. Oh je vais vous en parler.
Silence ? Ah. Vous regrettez de m'avoir coupé. Oui. Je sais. Je comprends. Laissez-moi poursuivre. Je vous offrirai des fraises.
Je vais taire certains événements liés aux clés. Abbaddon.. Est encore en confection. Peut-être est-ce mon arme ultime ? Peut-être vais-je faire sauter cet établissement... Cela en finirait une fois pour toute cette rivalité disproportionnée que j'ai avec Caïn... Ha, lui, quand je l'ai vu arriver de son monde tout tordu et grinçant... Vous savez. On vous présente les enfers, vous y croyez, à fond, vous avez peur... Et puis soudain vous vous endormez et vous vous mettez à rêver. Et votre rêve est pire que les pires sérigraphies sur l'enfer que vous n'avez jamais vu. Où va votre âme a cet instant ? Et L ? Ah, non, je ne vais pas parler de L. Déjà parce qu'en anglais, Hell, ca veut dire enfer, et c'est incohérent.
Ah... J'oubliais. Oui. J'ai fait tout de travers. Je parle, je parle... Les clés, elles sont toutes brillantes, mais elles ne servent à rien sans rivaux. Il y eut l'instant où j'étais seul avec mes clés, et puis par suggestion, Ils sont arrivés. Caïn en premier, je crois, ou L, sale copieuse, méchante, morveuse, immonde, et les autres un peu pèle-mêle. D'autres clés, d'autres chambres, et une lutte sanglante pour les âmes. Nous étions un peu devenus des hyènes affamées s'entrarrachant notre bout de viande spirituelle.
Hahaha.
Que voulez-vous de plus ? La situation n'a pas beaucoup changé depuis, ici. J'ai tout été, j'ai insufflé le vice en chaque grand pécheur. J'ai vu des gens, j'ai BU des gens, et à présent je prend ma retraite dans ce petit morceau d'univers avec ses petites luttes intestines.
Voila.
Revenez dans cinq cents ans, j'ai un projet de Gomorrhe 2.
Bisous bisous.

Vous ne connaissez plus vos mots
je les ai tous avalé


Hors RP

  • Vrai nom ou pseudo : Reg, bonjour.
  • Age : 20 ans, tout rond, comme les bulles.
  • Auteur de l'avatar (dis quel est l'artiste de ton avatar) : Hellstern, et c'est Ashgan le nom de ce mec ! il est choupi hein ?
  • Comment tu as découvert ce forum ? en cherchant longuement. On dit "comment as-tu" d'ailleurs.
  • Et tu en penses quoi dis ? Il y traîne quelques fautes, mais les images sont d'une beauté...
  • Un commentaire ? En fait j'ai fait des pavés. x_x
  • Code : Pas encore trouvé, j'ai pourtant lu le règlement.. Voyons voir... [Validé par Caïn]
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InvitéInvitéavatarprofil +
MessageSujet: Re: D, the first letter to all that things. Sam 8 Jan - 1:31

SOUDAINEMENT, D.
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InvitéInvitéavatarprofil +
MessageSujet: Re: D, the first letter to all that things. Sam 8 Jan - 8:46

Alors, là, vraiment, c'est avec un immense plaisir que je te valide ! Une fiche extrêmement bien écrite, avec beaucoup d'humour, et surtout, tu as parfaitement retranscrit D, tu lui as insufflé ce petit truc en plus, il a l'air sous tes mots vivant, palpable. Et ta façon de l'adapter, de le penser, est très intelligente et recherchée ! Que de compliments XD Mais c'est mon PP, qu'on ne me blâme pas d'être super heureux !

(j'ai retrouvé deux fautes d'inattention, alors franchement chapeau, jamais vu une fiche avec si peu de fautes, surtout qu'elles sont liées à l'heure à laquelle tu as écris je pense ! Corrige les si tu en as le temps, mais ce n'est pas bien méchant si tu ne le fais pas =) )

Tu peux donc aller tisser quelques liens, demander un rp (si Annie ne te saute pas dessus avant ! ), et faire ton journal !
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MessageSujet: Re: D, the first letter to all that things.

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D, the first letter to all that things.

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